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lundi 14 décembre 2015

CA PREND DE L'ARGENT LIQUIDE... PUIS IL Y A LE TYPHON!!!

15 décembre

Jours 6 à 8 

Beau ti-bonhomme
Depuis qu'on a quitté Aninuan, on a fait pas mal de route. On a franchi tout le Mendoro oriental en une journée : un bout en tuk-tuk, un en jeepny, un très long en minibus, un autre en tricycle et enfin un en bateau. Au départ de Calapan, la capitale du Mendoro oriental, on a demandé au chauffeur du minibus de faire un stop à un guichet automatique parce qu'on craignait d'être à court de liquide assez rapidement. Or, celui-ci a cru bon d'attendre à Roxas, la ville avant notre destination qui était Bulalacao, qui signifie «là où il n'y a pas de guichet automatique». Or, Roxas signifie «la ville où les cartes occidentales ne fonctionnent pas». Le résultat de ce petit inconvénient est que nous n'avons passé qu'une nuit à Tambaron resort, une île au large de Bulalacao, un petit paradis pour le snorkling. On s'est tout de même un peu bourré les joues ; on va vous montrer quelques images. 

Notre cabane est au fond de la baie
Même si notre guide touristique nous dit que la plupart des stations touristiques acceptent les cartes de crédit MasterCard et Visa, notre expérience nous indique le contraire. Faut dire qu'on évite les lieux fréquentés par les troupeaux de touristes. On n'aime pas les touristes.... on aime mieux être avec les habitants locaux.Ils sont tellement plus authentiques et toujours aimables.

C'est la cabane, pas trop confortable mais correcte
Pour trouver des sous, on a dû aller à San José, sur la côte ouest du Mindoro d'où nous écrivons ces lignes. Petite ville de bord de mer sans histoire ni cachet mais qui a un guichet qui accepte Master Card. On a fait le plein... on est bons à plumer! Demain, nous allons reprendre la route vers l'est, vers Roxas, d'où nous allons prendre un bateau pour aller sur l'île Tablas où nous espérons trouver une cachette pour quelques jours de calme et de plongée. Ça a tout l'air qu'il va falloir gagner cette place au paradis. Avec environ 2h30 de minibus et autant de bateau et on ne sait pas combien de temps pour trouver la cachette désirée. 


Pas mal comme piscine...

Il y a des Némos de toutes les teintes

Les coraux sont très variés

Un typhon est en route vers nous et nous allons nous en approcher. Merci à Kiki de nous avoir avertis. Tout laisse croire que nous allons vivre l'expérience ce soir. Pas question de prendre un bateau aujourd'hui. De toute manière, les départs sont suspendus. On ne sait pas si on doit avoir peur. Après tout, ce n'est pas un tsunami! Évitons les endroits trop au niveau de la mer et les lieux trop exposés. 


On finira bien par savoir son nom.
En fait, pour le moment on n'a rien à craindre; on ne bouge pas depuis plus de trois heures. Notre chauffeur de minibus attend d'avoir assez de clients pour partir. Peut-être qu'on va passer un jour de plus la San José.


Il y a aussi beaucoup de corail mou 










Finalement, changement de programme. Après 4 heures de patience, la décision est prise, on retourne à l'hôtel et on attend à demain. Le typhon devrait passer ici en soirée et on sait que notre hôtel peut résister alors que nous n'avons aucune idée de la qualité des bâtiments à Roxas. Si le typhon fait la manchette sur toute la planète, on dirait plus que pour une tempête de neige sur New-York, il doit bien y avoir une raison. 
Une petite murène
Un peu voyant ce poisson trompette...



On va certainement vous en reparler demain ou plus tard cette semaine. Ici, on et en sécurité. Une marche d'un km sur la plage nous a convaincus de la justesse de notre choix : vents d'environ 100km/h avec un sandblasting en prime... C'est le prélude au tsunami.

1 commentaire:

  1. Hé la un peu de respect, as-tu envie de dire que nous ne sommes pas aimable et authentique? Toutefois tu as bien raison, les gens des campagnes sont tellement gentils.....bon séjour

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