11-17 janvier 2016
Jours
33-39 Philippines
Cette
journée 33 de notre voyage restera marquée à jamais dans notre mémoire. Une journée parfaite : soleil
radieux, vent nul, poissons-volants à profusion, camarades réunionnais amicaux
et les requins-baleines fidèles au rendez-vous! Gorgeous comme disent les
Chinois... Pour 9 clients sur notre banka il y avait 5 membres d'équipage plus 6
pointeurs et un chef-pointeur. On a eu la chance de nager avec les
requins-baleines à 4 reprises avec 3 différents requins. Ils avaient entre 6-7 mètres et 11 mètres de longueur. Plusieurs tonnes de poisson --- chacun! Non, ça ne fait pas 12
mais bien 3. Exercice physique très intense mais tellement stimulant! Assez
qu'on a pris la décision de déménager dans le secteur pour quelques jours.
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| Quel animal paisible! Nos images video sont plus impressionnantes. |
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| Il n'a pas l'air d'avancer rapidement mais il nous a fallu pas mal d'efforts pour les suivre quelques minutes. |
En
bonus, notre excursion comprenait une plongée avec bouteille. Les plus beaux
coraux à ce jour. Un autre sanctuaire. Ça nous a convaincus qu'il fallait
revenir à Pintuyan puisque ça nous évite d'avoir à louer un bateau. Nous avions
dû faire plus d'une heure de banka pour accéder à la zone favorable à
l'observation des baleines. Là, on est dans le spot!
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| Des coraux mous impressionnants |
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| Un nudibranche |
Notre
hébergement est tenu par Minda, une dame de 75 ans étonnamment allumée. Elle a
dépassé le cap de l'espérance de vie philippin depuis quelques années et est
toujours en très bonne santé. Elle était médecin. Elle a une rente mensuelle de
5000 pesos, soit environ 160$ canadiens. Parles en à nos médecins! Selon Pedro, un maître-plongeur sur la
banka, on dirait qu'à partir de 50 ans les gens se comportent comme des vieux...
Et ont l'air vieux. C'est vrai qu'ils commencent à faire des enfants à la
puberté et doivent faire vivre des familles nombreuses à partir de la vingtaine;
ça demande!
Il
y a partout des plantations de cocotiers qu'ils cueillent 4 fois par année et
vendent après séchage pour la production d'huile de coco. On voit des montagnes
d'enveloppes de coco partout; PremierTech pourrait certainement s'approvisionner
par ici pour ses bio filtres... Le cocotier a été apporté ici par les Espagnols.
À notre surprise, il n'est pas indigène aux Philippines.
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Voici de quoi on commence à avoir l'air.
Peut-être un peu plus de chair sur les os quand-même! |
À
notre troisième journée à Pintuyan nous sommes allés voir la Vierge au sommet de
la montagne visible du village. Ça paraît toujours plus facile vu d'en bas! On y
a laissé encore un peu de suif. On est sur le point d'en manquer! À la place de
poignées d'amour il nous reste des poignées de vélo de course... On se sent
légers et on commence à l'être... On a presque fait un voyage blanc! Le
brouillard est apparu pendant l'ascension et nous a permis une vue partielle une
fois au sommet.
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| Un bonus après l'excursion aux requins-baleines |
Au
coucher du soleil, les requins baleines viennent près du rivage parce que la
concentration de plancton y est supérieure. Hier, on a vu une queue du rivage
mais on ne l'a pas retrouvé dans l'eau. On va se reprendre. Ça c'était le 12
janvier... Des tortues le 13, un champ de spaghetti le 14, on en a raté une de 5
minutes encore. Et le 15, rien, pas plus que le 16. Tant pis, on en a vu à notre satisfaction.
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| Après quelques litres de transpiration |
On est le 17 pm, on a passé l'avant-midi dans les vans pour se rendre à Tacloban, au nord Leyte. C'est ici qu'on doit acheter une prolongation de visa puisque celui qu'ils ont délivré avant notre départ ne pouvait excéder 59 jours. On est donc en ville. Ça fait drôle de trouver de la nourriture partout sur la rue. Dans les petits villages, les restaurants sont rares comme vous savez quoi... On va également visiter la maison du peuple érigée par Imelda Marcos. Elle n'y serait jamais venue ; c'est dire à quel point son peuple pouvait compter pour elle!
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| Deux Vierges |
Après les formalités de visa, nous allons repartir vers le nord. On ne sait pas encore où.
Bye
Chantal et Joce